Conference du 04.12.2010

CONFÉRENCE DE PRESSE DU PRÉSIDENT DU M.N.B.
 

 
Le professionnalisme qui a caractérise cette rencontre avec la presse occidentale mérite un applaudissement.
 
A l'entrée de la salle de conférence, qui était gardé jalousement secret par les organisateurs, les correspondants des médias étaient accueilli par d'élégantes personnes qui leur remettaient une clé USB avec le livre programme du Président du Mouvement. Ce livre de 72 pages intitulé "Pourquoi j'entre dans la clandestinité" contient le programme du Mouvement, les projets et surtout un excellent rapport sur la situation politique du moment.

 

A 14 h précise, le président prend place seul devant un parterre de journalistes, ces anciens collaborateurs. L'émotion est forte car tous savent que c'est un moment crucial pour lui.

"Je suis venu vous montrer que le Mouvement existe pour ceux qui ne le savait pas et je suis venu dire au revoir à mes amis ici présent car je pars pour un voyage qui risque de durer longtemps. Je pense que mon absence ne vous affectera pas mais mon Peuple à besoin de moi". Ces mots ont donné la chaire de poule aux participants qui dans la quasi totalité sont des amis et proches du Président.

Puis il a brièvement expliqué la situation politique qui d'ailleurs était déjà sur tout les PC portable grâce à la clé USB. Des questions ont surgit de partout.

La première fut celle de la déclaration sur la radio Africa N°1. "Je n'ai jamais donné une interview à ce médium et je ne sais pas qui a organisé cette mascarade. Si jamais cette interview existe il faudrait la comparer à ma propre voie vous verrez la différence"

Sur la question de savoir pourquoi des anciens amis politiques comme l'ancien chef d'État le colonel Jean Baptiste BAGAZA qui a dénigré sa personne et son action. "BAGAZA est un homme que je respecte beaucoup et s'il a pu dire cela c'est probablement sous la menace ou par oublie vu son age avancé. Peut être qu'il perd la mémoire en vieillissant".
 
Concernant l'article paru ce vendredi dans le journal "Arc-en-ciel", le Président du Mouvement National Burundais a précisé que " c'est dommage venant d'une personne que j'ai prété ma propre voiture pour l'hospitalisation et l'enterrement de son père et que j'ai aidé financièrement et moralement à plusieurs reprises". "J'espère que sa famille et nos amis communs le ramèneront à l'ordre et qu'il présentera des excuses le moment venu. Je ne suis pas rancunier et beaucoup de burundais le savent".

En conclusion un journaliste burundais lui a demandé s' il a un message à donner à ses adversaires, il a répondu: "Je demande aux forces armées burundaises de ne pas combattre et de laisser le Peuple en armes marcher sur la capitale pour éviter des victimes sinon les accrochages seront à la hauteur de la colère du peuple burundais en ce moment. Au gouvernement en place je ne demande que son départ et nous n'avons aucunement l'intention de négocier".

Après plus de 90 minutes d'échanges et il s'est levé et a dit au revoir à tout le monde. Oui, il y avait de l'émotion dans cette salle.

Le service de communication du M.N.B.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site